Un coaching répond à une décision importante pour aborder une transition de vie, qu’elle soit professionnelle ou personnelle. On peut certes y arriver seul, mais les inconvénients demeurent nombreux. Pour gagner en efficacité, en rapidité, en énergie et en équilibre physique et psychologique, faire appel à un coach répond à une nécessité. Retour d’expérience.

1. La valse des incertitudes : Oui – Non – … Peut-être

J’y vais, ou je n’y vais pas. Je fais, ou je ne fais pas. J’achète, ou je n’achète pas. Je me lance, ou je ne me lance pas. Je mange une pomme, ou je mange une orange. Je fais confiance, ou je ne fais pas confiance. Je tranche, ou je ne tranche pas…

Chaque jour, nous sommes devant au moins une décision à prendre. Des plus infimes, aux plus engageantes.

Dans cette équation binaire (oui – non), l’humain a aussi une grande propension au « peut-être » qui finit par s’apparenter au « je ne sais pas/plus ». Les sagesses ancestrales nous enseignent que cet état mène à la confusion. Qui dit confusion, dit incertitudes, doutes, peurs, cogitations… et finalement statu quo voire échec. Et le cercle vicieux est amorcé.

2. Coaching : une grande décision dans ma vie

Peut-être que je vais y arriver toute seule… Et vlan ! Fracassée je me suis retrouvée ! Je n’avais ni pris la décision franche de réussir seule, ni la décision de me faire coacher pour développer mon activité professionnelle. Ma motivation –teintée d’ignorance et de naïveté- se résumait plutôt à : « ça devrait aller comme ça, j’aime ce que je fais, et je suis dans le service aux autres, alors… ».

Alors… je vous le dis haut et fort : non ! Ça ne peut pas fonctionner comme ça ! Difficile constat au bout d’un cycle de… 9 ans d’essais… tièdes.

Plutôt que de m’aplatir, ce cycle m’a permis de me tester, de poser mes fondations et m’a offert le rebond nécessaire pour aller pleinement vers ma valeur ajoutée. J’ai traversé la nuit, et j’y ai découvert la lumière. Restait à trouver le coach qui me permettrait de garder cette lumière vive et de continuer à parcourir mon chemin de confiance en moi. Et j’ai trouvé. Et j’ai décidé de suivre un business coaching, une vraie révolution pour moi !

3.  Comment choisir LE bon coach ?

Quels étaient donc les voix de départ -légitimes- qui me soufflaient dans l’oreille ?

  • Je ne voulais pas me tromper…
  • Je voulais un coach qui me permette d’arriver à mes fins, je voulais apprendre et avancer
  • Je voulais un/une expert(e), et des preuves de cette expertise
  • Je voulais partager des valeurs : confiance, relations éthique, douceur, fermeté, authenticité, respect, liberté, hypersensibilité
  • Je voulais un mentor plus qu’un coach, car l’expérience assumée et affichée est pour moi aussi importante que la technicité.

Lors de la session découverte, j’ai pris connaissance du processus de coaching, les modalités ainsi que le tarif (oulala, ça piquait là !). Mais au-delà de cela, je me suis sentie ébranlée, touchée dans le fond de mon âme par une résonance vibratoire, les larmes coulaient sur mon visage. J’entendais la réponse à mon appel de départ. C’était juste ! Le reste passait au second plan.

4. La voie de l’esprit ou la voix du cœur ?

Cet état émotionnel fort m’a amenée à me poser une autre question : à quelle(s) loi(s) obéit la –BONNE- prise de décision ?

D’un côté, les aspects rationnels et analytiques : les faits, les chiffres, les caractéristiques, les avantages sur lesquels fonder ma décision. C’est la voie de l’esprit.

D’un autre côté, les aspects émotifs : rencontre de valeurs, larmes, cœur qui se met à palpiter, souffle court, ouverture intérieure, l’intuition qui me dit simplement « je sens que c’est ça qui me convient ». C’est la voix du cœur.

Après la séance, en femme de terre cérébrale, je me suis re-mise à cogiter. Sont revenus les questions (mental diablotin !), les considérations d’ordre financier (ah, celles-là ont la peau dure !), les avis extérieurs (malheur !) et finalement les doutes. Je sentais combien tout cela pouvait altérer la qualité de ma prise de décision.

Puis je me suis replongée dans mon état émotionnel. Et j’ai compris que c’était cette intelligence-là qui me permettaient de prendre une DECISION de QUALITE pour MOI : je parle de mon intuition, de mon intelligence émotionnelle. Cet état-là est furtif pour les personnes cérébrales et supposent donc une écoute sensible et consciente.

5. Vous cherchez un coach pour vous accompagner ?

Définir ses critères pour être accompagné(é) reste un aspect incontournable. Mais sentir ce qui résonne fort en soi reste le meilleur guide. Ecoutez la réaction de votre corps, et vous serez toujours dans la justesse de ce qui doit être fait.

Si vous voulez découvrir la coach-mentor que je suis, je vous offre une séance découverte.

Avec joie et (im)pertinence !

Sylvie

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